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LA RANDONNÉE BIBLIQUE

LA RANDONNÉE BIBLIQUE


Le diocèse se lance, fin 2025, dans une lecture commune de la Bible : la Randonnée Biblique, à partir de l’Avent, à raison d’un chapitre par jour, pour lire la Bible en 4 ans. 

Samedi 15 novembre 2025 à Montrouge, a eu lieu une matinée de présentation et d’ateliers.

Des outils vous sont proposés pour avancer ensemble, au rythme d'un chapitre par jour :
• une application à télécharger sur votre store (App Store - Google Play) 
• le calendrier de l’année
• des marque-pages bibliques
• un dépliant explicatif de la randonnée

GUIDE DE LECTURE AU FIL DES SEMAINES

Du 2 au 7 nov 2026

Chapitres : 2 S 23-24 et Ga 1-4 
Nous lisons une prophétie de David et une liste des guerriers de David. Cela permet d’introduire le dernier péché de David : son dénombrement du peuple. Il s’ensuit une sanction, que David doit choisir : il préfère le châtiment envoyé par Dieu, car sa compassion est grande, tandis que les hommes, eux, manquent de compassion et exécutent le châtiment jusqu’au bout. La prière et des sacrifices offerts par David mettent fin à la peste envoyée par Dieu.

Nous changeons ensuite complètement d’univers avec l’épître aux Galates : dans cette lettre, saint Paul adresse de vifs reproches aux chrétiens galates (Celtes établis dans l’actuelle Turquie). Les premiers mots sont explicites : « Je m’étonne que vous passiez à un Évangile différent. » (1, 6). Il rappelle alors comment lui a reçu l’Évangile et comment les apôtres, à Jérusalem, ont admis que l’on puisse évangéliser les païens sans d’abord les circoncire et leur imposer la Loi juive. En effet, thèse centrale de la lettre, « ce n’est pas en pratiquant la Loi de Moïse que l’homme devient juste devant Dieu, mais seulement par la foi en Jésus-Christ (2, 16). Les Galates sont accusés de vouloir devenir Juifs, et Paul leur oppose le double exemple de la foi d’Abraham et de la naissance d’Isaac.

Du 26 au 31 oct 2026

Chapitres : 2 S 17-22 
Les conseillers d’Absalom tentent d’obtenir une victoire définitive contre David, mais en vain. C’est au contraire Absalom qui est vaincu, blessé assez stupidement et tué par le général de David, Joab, contre l’ordre de David. Il s’ensuit une grande douleur de David. Le roi, cependant, rentre à Jérusalem, mais il doit affronter encore une révolte, celle de Shéba. Encore une fois victorieux, et à nouveau contre les Philistins, David entonne un chant de victoire.

Du 19 sept au 24 oct 2026

Chapitres : 2 S 11-16 
Commence cette semaine l’histoire de David et de Bethsabée : à l’encontre du David juste et victorieux, ici, le roi se montre pécheur et manipulateur. Il reçoit les reproches bien mérités de Nathan, sous la forme d’une fable, et se repent. Cependant, Dieu ne s’arrête pas au péché de David : de Bethsabée, il engendre un deuxième fils, Salomon, son successeur. L’histoire humaine est pourtant bien tortueuse et la parole de Dieu n’est en rien irénique : le récit avance avec le viol de Tamar par son frère Amnone, la vengeance d’Absalom, le frère de Tamar et d’Amnone. L’on pourra admirer l’habileté de la femme de Teqoa pour tenter de résoudre ces problèmes familiaux. Il n’en reste pas moins qu’Absalom finit par se révolter contre son père David, au point que David prend la fuite et se laisse maudire par Shiméï.

Du 12 au 17 oct 2026

Chapitres : 2 S 5-10 
David est reconnu roi par tout Israël et il s’installe à Jérusalem après avoir conquis cette ville. La royauté a toujours une dimension religieuse. C’est pourquoi David organise le transfert de l’Arche de l’Alliance, depuis Qiriath-Yearim où elle était arrivée en 1 S 7, jusqu’à Jérusalem. Il désire même lui bâtir une demeure digne de ce nom, mais le prophète Nathan, jouant sur la polysémie du mot « maison » qui, en hébreu comme en français, désigne le bâtiment et la descendance, lui annonce que le trône de Jérusalem sera toujours occupé par un de ses descendants. Les guerres contre les voisins reprennent, les Philistins à l’ouest, les Moabites à l’est, les Araméens au nord, les Édomites au sud – et David est partout victorieux.

Du 5 au 10 oct 2026

Chapitres : 1 S 30-31 et 2 S 1-4 
La guerre reprend contre les Amalécites, et David est victorieux. Parallèlement, Saül poursuit la guerre contre les Philistins : alors que ces trois fils sont morts au combat, Saül est grièvement blessé et il se suicide. Le deuxième livre de Samuel est la suite directe du premier livre de Samuel : il raconte le règne de David. Tout commence par une lamentation de David qui ne saurait se réjouir de la mort de Saül et de la défaite des Israélites devant les Philistins. David est installé roi à Hébron, l’un des villes de la tribu de Juda. Il lui faut cependant faire la guerre contre les fidèles de Saül, notamment son général Abner. Nonobstant la volonté de David, Abner est assassiné, ainsi qu’Ishbosheth, le dernier fils survivant de Saül.

Du 28 sept au 3 oct 2026

Chapitres : 1 S 24-29 
La partie de cache-cache entre Saül et David tourne à deux reprises à l'avantage de ce dernier. David montre qu'il est capable d'attenter à la vie de Saül, mais il ne le fait pas parce que Saül a été sacré roi. La lutte étant inégale, David finit par se réfugier chez les ennemis d'Israël, chez les Philistins, tandis que Saül désobéit à sa loi, consultant propre en une nécromancienne pour faire venir l'ombre de Samuel, mais celui-ci lui rappelle la décision de Dieu, établir David sur le trône d'Israël. L'histoire peut sembler un peu complexe, mais elle est à l'image de toute histoire humaine : les Philistins finissent par congédier David.

Du 21 au 26 sept 2026

Chapitres : 1 S 18-23 
La réussite de David entraîne la jalousie de Saül, qui fait tout pour se débarrasser de son rival, même si son propre fils, Jonathan, ne cesse d’intervenir en faveur de David. On appréciera le pittoresque du récit, la créativité de Saül, l’ingéniosité de David, la ruse de Mikal, la fille de Saül et femme de David, l’amitié de Jonathan. David finit par fuir Saül : il devient un chef de bande, tandis que Saül est pris de fureur à l’encontre des soutiens de David, tout en cherchant à tomber sur ce dernier.

Du 14 au 19 sept 2026

Chapitres : 1 S 12-17 
Saül étant installé comme roi, Samuel se retire en rappelant au peuple son péché. Jonathan, le fils de Saül, déclenche la guerre contre les Philistins et par peur, Saül offre des sacrifices, sans tenir d’abord compte de l’obéissance à Dieu. C’est cette désobéissance qui est à l’origine de son rejet : Dieu n’est pas à la disposition des hommes. L’histoire pourra sembler étonnante aux yeux de l’homme du XXIe siècle, mais mieux vaut la suivre sans trop la juger ! Le véritable péché de Saül arrive : la guerre se porte contre les Amalécites, et Saül doit vouer à l’anathème tout ce qui leur appartient, c’est-à-dire tuer leurs troupeaux. Mais le roi d’Israël préfère épargner les belles bêtes, dans un but religieux, pour les offrir en sacrifice à Dieu. Pourtant, Samuel le rappelle : le sacrifice a moins de valeur que l’obéissance à la parole de Dieu. Voilà pourquoi Saül est rejeté. Samuel est chargé de trouver un nouveau roi pour Israël, c’est David. Celui-ci se signale rapidement par son habileté, qui lui permet de vaincre le géant Goliath.

Du 7 au 12 sept 2026

Chapitre : 1 S 6-11 
La décision prise par les Philistins est exécutée : l’Arche de l’Alliance, conduite par deux vaches, se rend d’ellemême en Judée. Mais ce n’est pas immédiatement une bonne nouvelle, car Dieu ne se laisse pas non plus prendre par les Juifs : les habitants de Beth-Shemesh ont voulu satisfaire leur curiosité en regardant à l’intérieur de l’Arche, ils sont punis de mort. Bien plus tard, Samuel commence à exercer son ministère prophétique en rassemblant le peuple d’Israël, pour l’inviter à ne servir que Dieu seul. Les Israélites sont alors victorieux contre les Philistins. Toutefois, ils ne se contentent pas de Samuel, mais ils lui demandent un roi, pour être comme les autres nations. C’est un péché, car seul Dieu est le véritable roi d’Israël. Poussé par Dieu, Samuel décide de leur trouver un roi, et c’est Saül. La victoire remportée contre les Ammonites lui assure la royauté.

Du 31 août au 5 sept 2026

Chapitres : Jr 52 et 1 S 1-5 
Le dernier chapitre de Jérémie est une fresque historique en prose, qui décrit la destruction de Jérusalem et l'extermination de la famille royale, à cause de l'infidélité à Dieu et à la Loi. Mais on assiste au retour en grâce du roi Joakin (appelé ici Jékonias et petit-fils de Josias) : la dynastie davidique ne disparaît donc pas totalement et la promesse messianique, inscrite en 2 S 7, n'est finalement pas abolie. Comment resurgira-t-elle ?

Nous commençons la lecture du premier livre de Samuel, qui prend la suite du livre des Juges. Tout commence avec le récit de la naissance de Samuel, fils d’Anne, femme pourtant stérile. En action de grâce à Dieu qui lui a donné cet enfant, Anne confie son fils Samuel au prêtre Éli, qui garde, à Silo, l’Arche de l’Alliance, lieu de la présence du Seigneur depuis l’Exode. Mais les deux fils d’Éli se comportent mal, cause de l’annonce d’un châtiment. Au contraire, Samuel, lui, est juste et reçoit la parole du Seigneur : il est ainsi établi comme prophète. Le châtiment annoncé arrive : Israël est vaincu par son ennemi traditionnel, les Philistins, les fils d’Éli meurent et, surtout, l’Arche de l’Alliance est prise en butin par les Philistins. Pourtant, on ne met pas la main sur Dieu : les dieux des Philistins tombent devant l’Arche de l’Alliance, au point que les Philistins veulent se débarrasser de l’Arche.

Du 24 au 29 août 2026

Chapitres : Jr 46-51 
Après des oracles contre Juda et Jérusalem relayés par la voix de Jérémie, voici une succession d'oracles poétiques contre les nations étrangères ; ces oracles affirment la supériorité du Dieu d'Israël sur les divinités païennes. Par conséquent, Dieu agit même au-delà de la terre d'Israël. L'oracle contre l'Égypte est une manière de marquer l'opposition aux Judéens qui cherchent à s'allier à l'Égypte contre Babylone ou encore à s’y réfugier. L'oracle contre la Philistie rappelle que les Philistins étaient les ennemis jurés des rois Saül et David à la fin du XIème siècle. Dans l'oracle contre Moab, on apprend que le royaume de Moab, situé à l'est de la Mer Morte, est condamné à l’exil, comme le royaume de Juda, dans l'attente de son retour. Dans l'oracle contre les Ammonites, est présenté le même scénario : ceux-ci avaient conquis le territoire de la tribu de Gad, mais les fils d’Israël retrouveront leur territoire. D'autres oracles s'abattent contre Édom au sud de Moab, contre Damas au nord d’Ammon, contre des tribus d’Arabie et du Golfe persique : là aussi les populations sont dispersées. Babylone tient la dernière place, car elle est l'instrument utilisé par Dieu pour châtier Juda. Or Babylone elle-même succombera à son tour, après avoir renversé Jérusalem. La destruction de la cité païenne est évoquée grâce à une multiplicité d'images effrayantes. C'est Dieu qui mène le combat.

Du 17 au 22 août 2026

Chapitres : Jr 40-45 
En Jr 40-41, Jérémie, libéré par les troupes de Nabuchodonosor, décide d'aller auprès de Godolias, nommé gouverneur des villes de Juda par les Babyloniens. Godolias mène en fait la même politique que Jérémie : il exhorte les fils d'Israël à se soumettre aux Babyloniens. Baalis, roi des Ammonites, pousse Ismaël, prétendant à la royauté, à assassiner Godolias. Ismaël fuit ensuite chez les Ammonites, après avoir capturé les Judéens massés à Mispa. En Jr 42-43, Yohanane, un officier de l'armée, demande l'avis de Jérémie sur un départ éventuel vers l'Égypte. Dix jours plus tard, Jérémie donne la réponse de Dieu : il faut rester dans le pays de Juda sans craindre Nabuchodonosor, alors que le départ pour l'Égypte serait un malheur. Il est décidé pourtant de partir, ce que Jérémie considère comme un refus de la parole de Dieu. Aussi est-il est accusé de mentir et d'être un faux prophète. Il doit donc partir avec eux, accompagné de Baruch. Un oracle prononcé par le prophète concernant l'invasion de l'Égypte par Nabuchodonosor se prolonge, en Jr 44, sous la forme d'un message aux Judéens installés en Égypte. Le chapitre 45, enfin, est une parole de salut de Jérémie adressée à Baruch : c'est au disciple de poursuivre désormais la mission. Par conséquent, on suppose que la mort de Jérémie s’est produite en exil en Égypte, tandis que Baruch serait revenu à Jérusalem poursuivre sa mission.

Du 10 au 14 août 2026

Chapitres : Jr 35-39 
Après une leçon donnée par les nomades Rékabites qui, contrairement aux fils d’Israël, maintiennent fidèlement leurs traditions et leur piété religieuse, les chapitres 36-39 rapportent les épreuves de Jérémie. Ces passages datés avec précision décrivent des événements qui se situent en 605, lorsque prend fin l'empire assyrien et que les Babyloniens écrasent les Égyptiens à Karkemish et imposent leur domination sur tout le Proche-Orient. En Jr 36, le message du prophète est toujours le même : Dieu livrera Jérusalem entre des mains ennemies, si la conduite du peuple ne change pas. Jérémie exhorte Israël à la conversion, en dictant à son secrétaire Baruc des paroles de condamnation reçues de la part de Dieu, pour que celui-là les lise devant le peuple et les notables dans le temple de Jérusalem. Le message est finalement transmis au roi Joakim qui, au lieu de se convertir, lacère et brûle le texte au fil de sa lecture et qui ordonne d'arrêter le prophète et son secrétaire ; ils réussissent cependant à lui échapper et à se cacher. Le Seigneur demande alors à Jérémie de se procurer un autre rouleau, pour que Baruch y écrive les mêmes oracles associés à d'autres. Il est donc impossible de faire taire la parole de Dieu que l'on refuse d'écouter ; l’oracle se réalisera comme il a été énoncé par Dieu à son prophète : la dynastie de David touche bientôt à son terme. En Jr 37, Jérémie annonce au roi Sédécias, que le roi de Babylone reviendra victorieux. Profitant d'un moment de tranquillité, notre prophète veut se rendre dans sa ville d'Anatoth pour y recevoir son héritage (cf. Jr 32), mais il est accusé de désertion et mis en prison. En Jr 38, celui-ci exhorte à sortir de la capitale et à se rendre aux Babyloniens. Les autorités décident alors de le mettre à mort et le jettent dans une citerne. Cependant un haut fonctionnaire Royal, Ébed-Mélek, obtient de le libérer. Devant le roi Sédécias qui vient secrètement le visiter, Jérémie insiste une dernière fois sur la reddition qui seule pourra sauver le roi et sa capitale et il demeure dans la cour de garde jusqu'à la prise de la cité. Pour finir, en Jr 39, on assiste au massacre de la famille royale avec tous les notables de Jérusalem et à la destruction de la ville sainte. Le drame vécu par Jérémie prépare le drame que vivra Jésus dans sa Passion.

Du 3 au 8 août 2026

Chapitres : Jr 29-34 
La lettre aux exilés adresse un message d'espérance aux déportés résidant à Babylone : l'exil sera long, mais prendra fin un jour, selon le dessein de Dieu. Ce passage sert de charnière entre les chapitres concernant le prophète authentique de Dieu et les chapitres suivants dans lesquels le Seigneur, au cœur d’un drame en croissance, prononce une parole consolatrice. En Jr 30-31, en effet, le thème du rétablissement d'Israël est associé à celui du retour de captivité et à celui de la joie. Noter la répétition des verbes « bâtir » et « planter », comme en Jr 1,10, et de l'expression « voici venir des jours », qui se réfère au futur. Jr 31 est le témoin sublime de l'amour de Dieu pour son peuple Israël (au nord, en Éphraïm, comme au Sud, en Juda), dans une ambiance de nouvel exode et de pèlerinage à Sion inaugurant une ère de bonheur, même pour les nations païennes. Ce chapitre est aussi marqué par l'oracle de la nouvelle Alliance, qui indique une rupture avec l'Alliance scellée au Sinaï au profit d'une transformation du cœur et d'une relation personnelle immédiate avec Dieu. En Jr 32, l'anecdote de l'achat d'un champ à Anatoth à la veille de la catastrophe désormais inévitable produit un effet prophétique, comme acte admirable d'espérance dans le futur : malgré les multiples malheurs, la terre promise aux patriarches reviendra de nouveau aux Judéens. De même, Jérusalem sera un jour rétablie à son tour (Jr 33), tandis que son dernier roi, Sédécias, périra pendant la destruction de la ville (Jr 34).

Du 27 juillet au 1er août 2026

Chapitres : Jr 23-28 
Le problème qui encadre ces six chapitres est celui de l'identification du vrai prophète. Jérémie qui prédit le malheur est convaincu d'être appelé par Dieu et de proclamer sa Parole ; cependant d'autres prophètes ont la même prétention en délivrant un message contraire. Il est donc nécessaire de chercher quels sont les critères distinguant le vrai du faux prophète. En Jr 23, les faux prophètes garantissent la sécurité et la paix, mais ils sont mensongers et complices des impies, empêchent ainsi les hommes de se convertir et font oublier Dieu. Jr 26 décrit le contexte historique du discours de Jr 7 sur le Temple : deux conceptions du Temple se confrontent violemment : l'une sacralise le Temple qui est fondé sur des promesses divines, l'autre rattache sa permanence à la conduite morale du peuple ; Jérémie est alors accusé par les prêtres et les prophètes de critiquer la sainteté du Temple, il est même menacé de mort. En Jr 28, on assiste à la confrontation entre Jérémie qui prophétise le malheur et Ananie qui prophétise la paix ; pour Jérémie, celui qui proclame la paix est un vrai prophète, si sa parole se réalise vraiment ; c'est pourquoi la présomption d'Ananie, qui prétendait parler au nom de Dieu, le condamne à mourir. Entre ces trois oracles, sont intercalés trois visions : la vision des deux corbeilles de figues crée la distinction entre, d’un côté, les exilés qui sont partis à Babylone, sont restés fidèles au Seigneur et reviendront, et, de l’autre, les Judéens qui sont restés au pays, sont infidèles et périront ; la vision de la coupe de vin de la colère de Dieu prépare les oracles contre les nations placés dans les derniers chapitres du livre de Jérémie ; quant à vision des jougs, elle suggère une attitude pleine de réalisme politique : il vaut mieux se soumettre au roi de Babylone.

Du 20 au 25 juillet 2026

Chapitres : Jr 17-22 
Ces chapitres recueillent trois autres confessions. En Jr 17,14-18, le prophète, en pleine crise d'identité, demande à Dieu la malédiction sur ses ennemis. En Jr 18,18-23, Dieu semble avoir oublié la fidélité de son prophète et ne pas remarquer l'impiété des persécuteurs. En Jr 20,7-18, on atteint un sommet dramatique, quand Jérémie ne peut contenir la puissance de Dieu et la séduction de sa parole qui l’entraînent dans une vie terrible et maudite. Toutes ces confessions sont l'expression de la souffrance du prophète écrasé, en même temps qu'elles se font l'écho du désarroi et de la compassion de Dieu. Les actions prophétiques continuent également leur effet sur l'auditoire du prophète : le potier, d’abord, est l'image du créateur qui doit recommencer son ouvrage et la cruche brisée, ensuite, annonce la destruction de Jérusalem et la destinée funeste du prêtre Pashehour. Jr 21-22 énonce des oracles de malheur, soit en prose, soit en vers, contre les quatre derniers rois de la maison de Juda, successeurs de Josias, les rois Sédécias, Joakaz, Joakim et Jékonias ; il manque juste l’évocation du roi éphémère Joakin, fils de Joakim.

Du 13 au 18 juillet 2026

Chapitres : Jr 11-16 
Le début de Jr 11 est une réflexion sur l'histoire d'Israël. Les trois interventions du Seigneur en faveur de son peuple aboutissent au même constat : le peuple d'Israël n'a pas respecté les conditions du traité et a rompu l'Alliance que Dieu avait conclue avec les pères, c'est-à-dire les ancêtres qui ont connu la sortie d'Égypte et se sont révoltés dans le désert. Deux « confessions » ponctuent ces chapitres en Jr 11,18-12,6 et en Jr 15,10-21 : ce sont des lamentations individuelles prononcées à la première personne. Le prophète s'y interroge sur la postérité des méchants et donc sur le problème de la rétribution morale et de la justice divine, ainsi que sur l'imposture d'un Dieu qui n'est qu'un ruisseau trompeur et qui toutefois le conforte dans la foi et dans sa vocation. Jérémie mène par ailleurs des actions symboliques, comme celle de la ceinture pourrie, des cruches brisées ou du célibat : elles signifient le destin funeste que le peuple d'Israël risque de s'attirer par son infidélité. Au milieu de ces oracles, à l'occasion d'une grande sécheresse, une lamentation, où se mêlent la voix du prophète et celle de Dieu, invite le peuple à confesser son péché et le Seigneur à se souvenir de son Alliance.

Du 6 au 11 juillet 2026

Chapitres : Tim 5-6 et Jr 1-4 
Dieu dialogue avec son peuple, pour lui indiquer les motifs de l'invasion annoncée en Jr 4 : l'apostasie, l’idolâtrie, l'oppression des pauvres par les dirigeants, les prêtres et les prophètes. La menace de l'assaut est telle qu'il est préférable de s'enfuir ou de se préparer à une attaque violente et destructrice. À travers les ennemis, c'est le Seigneur qui s'apprête à visiter son peuple. Jr 7-8, comme un nouveau procès, rapporte un discours sur le temple de Jérusalem dénonçant les illusions religieuses, le faux culte qui permet d'expier ses péchés tout en continuant à pratiquer l'injustice, et les sacrifices païens. Les reproches faits à Israël se poursuivent et se fondent dans une lamentation et une prière de Jérémie. Noter la juxtaposition des mêmes thèmes qui se répètent jusqu'au chapitre 10.

[...]

Du 4 au 9 mai 2026

Chapitres : Ac 25-28 et Esd 1-2 
Paul demeure en prison à Césarée Maritime, où il reçoit la visite du roi juif Agrippa, occasion du troisième récit de la conversion de Paul. Ayant fait appel à l’empereur romain, Paul est transféré à Rome. Le voyage est quelque peu agité, avec un naufrage au large de Malte. Le convoi trouve enfin un bateau pour l’Italie, et Paul arrive à Rome : en résidence surveillée, il annonce l’Évangile et le récit s’achève sur cette note : la Parole n’est pas enchaînée. Le livre d’Esdras raconte le retour d’Exil, de Babylone à Jérusalem. Il s’ouvre sur l’édit de Cyrus, roi de Perse, autorisant ce retour (537 av. J.-C.) Ce n’est pas un peuple anonyme qui se met en marche, d’où le dénombrement au chapitre 2.  

Du 27 avril au 2 mai 2026

Chapitres : Ac 19-24 
D’Europe, Paul repasse en Turquie, à Éphèse, très grande ville sur la côte méditerranéenne, connue pour le culte d’Artémis (dont la statue est l’une des sept merveilles du monde). Après un nouveau 
séjour en Grèce et en Macédoine, après avoir fait ses adieux aux anciens de l’Église d’Éphèse (chapitre 20), Paul monte à Jérusalem, où il est arrêté. C’est le début de sa Passion, marquée par un discours au peuple juif, où il relate sa conversion sur la route de Damas. Les épisodes s’enchaînent et Paul est transféré à Césarée Maritime, où il est interrogé par le gouverneur romain Félix. 

Du 20 au 25 avril 2026

Chapitres : Ac 13-18 
La troisième partie du récit des Actes se concentre sur l’activité missionnaire de Paul, dont nous sommes invités à suivre les voyages. Après l’île de Chypre, il se rend au nord de la Turquie actuelle, à Antioche de Pisidie, lieu de son premier discours missionnaire. Toutefois, la persécution l’oblige à quitter cette ville et à se diriger vers le sud, à Iconium, puis à Lystres et à Derbé. L’accueil de l’Évangile par les païens entraîne cependant une difficulté majeure : faut-il circoncire les chrétiens venus du paganisme, c’est-à-dire les intégrer à Israël et les obliger à l’observance de la Loi juive ? La crise est résolue à l’assemblée de Jérusalem, qui invente la manière dont pourront vivre ensemble les chrétiens venus du paganisme et ceux venus du judaïsme. Puis Paul reprend la route de la Turquie et, à l’appel de l’Esprit Saint, passe en Europe, d’abord en Macédoine à Philippes, puis en Grèce, à Thessalonique et à Athènes, lieu de la confrontation avec les philosophes. Le voyage se poursuit à Corinthe, avec la fondation d’une communauté chrétienne. 

Lundi 1er décembre 2025 : randonnée biblique, en avant !


INTRODUCTION AUX CHAPITRES DU 1er au 7 DÉCEMBRE 2025 :
Nous entrons dans l’évangile selon saint Matthieu par une généalogie, occasion de croiser ces figures de l’Ancien Testament qui ont préparé la venue du Messie. Certains personnages nous sont familiers, d’autres moins connus. Nous pouvons remarquer la présence de quatre femmes : des prostituées ou des étrangères qui pourtant ouvrent la route au Messie. Jésus entre dans notre histoire et vient accomplir les promesses de l’Ancien Testament. Puis nous suivons les récits de l’enfance, la naissance suivie de la visite des Mages, puis la violence d’Hérode menace la vie de l’enfant. La fuite en Égypte sauvera la vie de l’enfant. Joseph, silencieux protège la sainte Famille. Nous faisons un saut de trente années pour retrouver le début de la vie publique : baptême et tentations au désert. Installons-nous paisiblement sur la montagne au bord du lac pour écouter avec les disciples le premier grand discours de Jésus (il y en aura cinq en tout dans cet évangile) qui nous révèle la Loi nouvelle.

La Prière des Frères

La prière des frères est une pratique qui se répand depuis quelques années dans de nombreuses paroisses. Elle s’inspire de l’invitation évangélique : « Je vous le dis encore, si deux d’entre vous s’accordent sur la terre pour demander une chose quelconque, elle leur sera accordée par mon Père qui est dans les cieux. En effet quand deux ou trois sont réunis en mon Nom, Je suis là au milieu d’eux » (Mt 18,19-20 , ou encore : « Portez les fardeaux les uns des autres : ainsi vous accomplirez la loi du Christ. » (Ga 6, 2).

Le principe consiste à proposer une prière d’intercession auprès de deux « priants » qui sont appelés et envoyés pour cette mission. Le père Ardillier définit ce temps comme : « Être entouré quelques instants de frères chrétiens, se confier à leur intercession auprès du Père, les entendre prier à voix haute pour soi, écouter le Saint-Esprit parler et le voir agir, voici la merveille proposée dans la prière des frères ».

Concrètement, la personne qui désire vivre ce temps d’intercession vient se présenter auprès d’un binôme pour déposer une intention de prière pour une situation personnelle ou une tierce personne. Comme Jésus posant la question à Bartimée, les priants peuvent demander : « Que veux-tu que le Seigneur fasse pour toi aujourd’hui, maintenant ? ».

Par la grâce du baptême, nous sommes invités à intercéder les uns pour les autres. La prière des frères est déjà à l’œuvre dans les groupes de prière de notre paroisse. Elle porte de beaux fruits de charité et de paix. 

N’hésitez pas à venir rencontrer les binômes de frères qui prieront pour vous :

À SAINT MAXIME à 11h les dimanches :
  • 20 septembre 2026
  • 25 octobre
  • 22 novembre
  • 20 décembre 
  • 24 janvier 2027
  • 28 février 
  • 28 mars 
  • 25 avril 
  • 30 mai 
  • 20 juin 
À SAINT SATURNIN les dimanches : 
  • 13 septembre 2026 à 11h 
  • 11 octobre à 18h 
  • 8 novembre à 11h 
  • 6 décembre à 18h 
  • 10 janvier 2027 à 11h 
  • 14 février à 18h 
  • 14 mars à 11h 
  • 11 avril à 18h 
  • 9 mai à 11h 
  • 6 juin à 11h


Prier avec Marie pour les vocations

Pour unir nos prières pour les vocations, les paroissiens de Saint-Maxime sont invités à accueillir Marie chez eux : ouvrir la porte de notre foyer à la mère du Sauveur, c’est la laisser nous conduire à la suite de son fils.

À partir du dimanche 30 novembre 2025, début de l'Avent, une statue de Notre-Dame de la Prière « pèlerinera » de famille en famille durant plusierus semaines.

Pour recevoir Marie chez vous durant une semaine, inscrivez-vous dès à présent sur le formulaire en ligne. 

>> NOUS SOUHAITONS ACCUEILLIR MARIE CHEZ NOUS DURANT UNE SEMAINE <<


PRIÈRE POUR LES VOCATIONS


Par l’intercession de sainte Geneviève, saint Vincent de Paul et de mon saint patron,
je Te remercie Seigneur pour tous les prêtres, les religieux et les consacrés.
Je les bénis car ils sont un trésor infini que tu as offert à Ton Eglise.
Je Te confie tous les prêtres et les religieux que je connais
et qui me montrent le chemin qui mène à Toi.
Donne-moi un cœur ouvert et généreux pour être disponible à Tes appels.
Amen !

L'Adoration Continue à Antony

L’Adoration Continue à Antony se répartit sur 3 lieux au cours de la semaine, du lundi au samedi, excepté durant les vacances scolaires.

Si vous le pouvez, merci de vous inscrire, même ponctuellement, pour assurer une présence continue. L’accès reste bien sûr libre à tous ceux qui souhaitent prier devant le Saint Sacrement exposé - la nuit, entrée restreinte par code de 20h à 6h -

INTENTIONS de prière : 40 jours pour changer


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Mercredi 5 mars – Cendres

« Quand tu jeûnes, lave-toi la tête et parfume-toi le visage ; »

Aujourd’hui, je mange sobrement, sans viande (je peux même sauter un repas). Je cherche comment être agréable à Dieu et aux autres. Je prévois de me confesser dans les prochaines semaines.

Jeudi 6 mars

« Quel avantage un homme aura-t-il à gagner le monde entier, s’il se perd et se ruine lui-même ? »

Je prends un temps avec Dieu pour demander sa lumière : quelles sont les choses qui prennent trop de place (voire toute la place) dans ma vie ?

Vendredi 7 mars

« Le jeûne qui me plaît, n’est-ce pas ceci : partager ton pain avec celui qui a faim, accueillir les pauvres sans abri, couvrir celui que tu verras sans vêtement, ne pas te dérober à ton semblable ? »

Je mange sobrement, sans viande (je peux même sauter un repas). Je donne une part de mes ressources ou de mon temps à un pauvre, un malade, une personne isolée.

Samedi 8 mars

« Si tu fais disparaître de chez toi le joug, le geste accusateur, la parole malfaisante …ta lumière se lèvera dans les ténèbres. »

Je trouve une parole bienveillante pour ceux qui en ont le plus besoin.

Dimanche 9 mars – 1re semaine du Carême

« Le Seigneur nous a conduits dans ce lieu et nous a donné ce pays, un pays ruisselant de lait et de miel. »

Je loue Dieu pour sa création, je prends soin de l’environnement, des plantes et des animaux. J’honore le Jour du Seigneur en savourant sa Parole et un bon repas.

Lundi 10 mars

« J’étais malade et vous m’avez visité.»

Je prends des nouvelles d’un proche malade, je prie pour sa guérison.

Mardi 11 mars

« Si vous pardonnez aux hommes leurs fautes, votre Père céleste vous pardonnera aussi. »

Comme Jésus, je confie au Père ceux qui m’ont blessé : « Pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu’ils font. »

Mercredi 12 mars

« Crée en moi un coeur pur, ô mon Dieu, renouvelle et raffermis au fond de moi mon esprit. »

J’évite tout le temps inutile devant les écrans, et je cherche des joies simples.

Jeudi 13 mars

« Viens à mon secours car je suis seule, et je n’ai pas d’autre défenseur que toi, Seigneur. Car je vais jouer avec le danger. »

Je remets au Seigneur une peur qui me travaille.

Vendredi 14 mars

« Va d’abord te réconcilier avec ton frère. »

Je vais demander pardon à une personne que j’ai offensée. Je mange sobrement, sans viande (je peux même sauter un repas).

Samedi 15 mars

« Aimez vos ennemis, et priez pour ceux qui vous persécutent. »

Je prie pour les chrétiens persécutés et pour les pays où ils vivent.

Dimanche 16 mars – 2e semaine du Carême

« Celui-ci est mon Fils, celui que j’ai choisi : écoutez-le ! »

Je cherche un passage de la Bible qui parle à mon coeur, et je me laisse aimer de Dieu. Je célèbre aussi le Jour du Seigneur en savourant un bon repas.

Lundi 17 mars

« Donnez, et l’on vous donnera. »

Je fais un cadeau inattendu à quelqu’un.

Mardi 18 mars

« Qui s’élèvera sera abaissé, qui s’abaissera sera élevé. »

Je prends un temps pour discerner avec le Seigneur : où dois-je gagner en humilité ?

Mercredi 19 mars – Saint Joseph

« Quand Joseph se réveilla, il fit ce que l’ange du Seigneur lui avait prescrit. »

Je confie à Dieu mon rêve le plus profond, et je fais un premier geste pour le réaliser.

Jeudi 20 mars

« Heureux est l’homme qui ne siège pas avec ceux qui ricanent. »

Je jeûne de moqueries et d’humour « piquant ».

Vendredi 21 mars

« La pierre qu’ont rejeté les bâtisseurs est devenue la pierre d’angle. »

Je donne des moyens ou du temps aux exclus. Je mange sobrement, sans viande (je peux même sauter un repas).

Samedi 22 mars

« Mon fils que voilà était mort, et il est revenu à la vie ; il est perdu, et il est retrouvé. »

Je témoigne autour de moi d’un jour où j’ai été rattrapé par le Seigneur, et réconcilié avec lui.

Dimanche 23 mars – 3e semaine du Carême

« Quelqu’un avait un figuier planté dans sa vigne. Il vint chercher du fruit sur ce figuier, et n’en trouva pas. »

Je combats un de mes défauts pour porter un fruit nouveau. Je célèbre aussi le Jour du Seigneur en savourant un bon repas.

Lundi 24 mars

« Alors sa chair redevint semblable à celle d’un petit enfant : il était purifié. »

Pour les autres et pour moi, je demande la grâce de retrouver un coeur d’enfant, éloigné du mal.

Mardi 25 mars – Annonciation

« Car rien n’est impossible à Dieu. »

Je confie à la Vierge Marie un obstacle qui semble impossible à dépasser.

Mercredi 26 mars

« Quelle est la grande nation dont les décrets et les ordonnances soient aussi justes que toute cette Loi que je vous donne aujourd’hui ? »

Je demande au Seigneur un coeur docile, pour obéir avec joie et entrer dans son projet de bonheur.

Jeudi 27 mars – Mi-Carême

« Celui qui n’est pas avec moi est contre moi, celui qui ne rassemble pas avec moi disperse. »

Je prends un temps de coeur à coeur avec le Seigneur, en lui confiant ce qui me préoccupe et me disperse. Je reprends mes résolutions du début du Carême, et je me remets sur le chemin avec simplicité.

Vendredi 28 mars

« Tu aimerais ton prochain comme toi-même. »

Je mange sobrement, sans viande (je peux même sauter un repas). Je fais pour quelqu’un d’autre une chose que j’aimerais que l’on fasse pour moi.

Samedi 29 mars

« Efforçons-nous de connaître le Seigneur : son lever est aussi sûr que l’aurore. »

Je cherche dans la Bible une parole qui me donne de l’espérance.

Dimanche 30 mars – 4e semaine du Carême

« Vite, apportez le plus beau vêtement pour l’habiller ! »

Je fais mémoire d’un jour où Dieu a enlevé ma honte. Je demande à Dieu de mettre sa lumière dans une zone d’ombre. Je célèbre aussi le Jour du Seigneur en savourant un bon repas.

Lundi 31 mars

« On ne se souviendra plus du passé, il ne reviendra plus à l’esprit. »

Je prie pour les nations et les familles enfoncées dans les conflits, afin que soient guéries les blessures passées.

Mardi 1er avril

« Lève-toi, prends ton brancard et marche. »

Je confie au Seigneur mes défauts et mes fardeaux, pour que sa puissance se déploie dans ma faiblesse.

Mercredi 2 avril

« L’heure vient où les morts entendront la voix du Fils de Dieu, et ceux qui l’auront entendue vivront. »

Je prie pour les défunts de ma famille et pour ceux qui ont quitté ce monde aujourd’hui.

Jeudi 3 avril

« Comment pouvez-vous croire, vous qui recevez votre gloire les uns des autres, et qui ne cherchez pas la gloire qui vient du Dieu unique ? »

Plutôt que de briller devant les autres, je cherche comment Dieu veut me faire rayonner.

Vendredi 4 avril

« Attirons le juste dans un piège, car il nous contrarie. »

Je jeûne de toute espèce de calomnie et je choisis de me battre pour une cause juste. Je mange sobrement, sans viande (je peux même sauter un repas).

Samedi 5 avril

« Jamais un homme n’a parlé de la sorte. »

Je jeûne de bavardages et d’explications inutiles, pour écouter ce que Dieu et les autres ont à me dire.

Dimanche 6 avril – 5e semaine du Carême

« Celui d’entre vous qui est sans péché, qu’il soit le premier à jeter une pierre. »

Je m’abstiens de juger et je relève une personne coupable. Je célèbre aussi le Jour du Seigneur en savourant un bon repas.

Lundi 7 avril

« Et pourtant mon témoignage est vrai. »

Je témoigne à l’extérieur d’une joie, d’un moment vécu avec le Seigneur.

Mardi 8 avril

« Tous ceux qui auront été mordus, qu’ils regardent le serpent, alors ils vivront ! »

Je confie une blessure de ma vie personnelle au Christ, pour qu’il la guérisse par sa croix.

Mercredi 9 avril

« La vérité vous rendra libres. »

J’approfondis ma foi, à la lumière du Catéchisme de l’Eglise catholique ou d’une catéchèse du Pape.

J’aide quelqu’un à reconnaître un signe de la présence de Dieu dans sa vie.

Jeudi 10 avril

« Si je me glorifie moi-même, ma gloire n’est rien. »

J’arrête de me regarder et de jalouser. Je me réjouis des qualités que Dieu met en moi et dans les autres.

Vendredi 11 avril

« Même si vous ne me croyez pas, croyez les oeuvres. »

Je mange sobrement, sans viande (je peux même sauter un repas). Je fais un geste concret pour le pauvre, le malade, l’isolé.

Samedi 12 avril

« Cet homme accomplit un grand nombre de signes. Si nous le laissons faire, tout le monde va croire en lui. »

J’aide quelqu’un à reconnaître un signe de la présence de Dieu dans sa vie.

Dimanche 13 avril – Rameaux

« Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur ! »

Je me mets à la place d’une personne de l’Evangile, pour suivre Jésus de son entrée à Jérusalem jusqu’à la croix. Je célèbre aussi le Jour du Seigneur en savourant un bon repas.

Lundi 14 avril – Lundi saint

« Il ne criera pas, il ne haussera pas le ton. »

Je jeûne de paroles dures et impatientes, je demande au Seigneur sa douceur.

Mardi 15 avril – Mardi saint

« L’un de vous me livrera. »

Je demande pardon au Seigneur pour mes petites et grandes trahisons, et je saisis la main qu’il me tend pour me relever.

Mercredi 16 avril – Mercredi saint

« Je n’ai pas caché ma face devant les outrages et les crachats. »

Je demande à Dieu sa propre force pour traverser les humiliations, et pour aider les autres quand ils s’y trouvent.

Jeudi 17 avril – Jeudi saint

« Jésus, ayant aimé les siens qui étaient dans le monde, les aima jusqu’au bout. »

Je prie pour la sanctification des prêtres et pour les vocations.

Vendredi 18 avril – Vendredi saint

« Inclinant la tête, il remit l’esprit. »

Je demande l’aide de Dieu pour que meure en moi ce qui doit mourir. Je porte dans ma prière la Terre Sainte et les peuples qui l’habitent.

Samedi 19 avril – Samedi saint

En ce jour d’attente, je confie à Marie toutes les âmes des défunts. Je me prépare à la joie de Pâques en rejetant mes vieux ferments, et en demandant une grâce nouvelle.

Dimanche 20 avril – Saint Jour de Pâques

« Il vit, et il crut. »

Je choisis une phrase de l’Evangile pour éclairer tout le Temps pascal. Je partage la joie du Christ avec tous mes proches


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Messe en grégorien à Saint-Maxime

Une fois par mois, la messe de 9h30 à Saint-Maxime est animée par le chœur Grégorien.

Les messes en grégorien à Saint-Maxime le dimanche à 9h30

  • 16 novembre 2025
  • 14 décembre 2025
  • 11 janvier 2026
  • 15 février 2026
  • 15 mars 2026
  • 12 avril 2026
  • 31 mai 2026
  • 14 juin 2026

Offrir une messe à une intention


Pour remercier Dieu, prier pour une famille ou un défunt
, prier pour les vocations ou une intention particulière... il est possible d'offrir une messe.

Le Monastère Invisible

http://www.saintmaximeantony.org/2017/02/le-monastere-invisible.html
« Priez le Maître de la moisson d'envoyer des ouvriers pour sa moisson. » (Luc 10,2) 

Pour que la pastorale des vocations soit féconde, elle doit être soutenue par la prière : c’est le rôle du Monastère invisible. Une grande communauté "invisible" qui offre quotidiennement sa prière pour les vocations sacerdotales et religieuses dont le monde a tant besoin.

Effata - Prière Charismatique

http://www.saintmaximeantony.org/2017/02/effata-priere-charismatique.html
Le groupe Effata d’Antony propose tous les mardis de l'année, à l'église Saint-Saturnin - 2 place de l’Église - de 20h30 à 22h, un temps de prière charismatique animé.

Prier en ligne

http://www.saintmaximeantony.org/2017/02/prier-en-ligne.html
Prier au moyen de son ordinateur, chez soi, en voyage, au bureau,... ou faire une retraite en ligne, c'est possible grâce à plusieurs propositions disponibles sur internet.

Prier pour la France

http://www.saintmaximeantony.org/2017/04/prier-pour-la-france-dimanche-23-avril.html
Pour prier ensemble pour notre pays, en le confiant tout particulièrement à Marie, Notre-Dame de la Prière de l'Ile-Bouchard.