Tout le monde connaît ce petit ‘instrument’ de soutien à la prière qu’on appelle le chapelet, ‘collier’ constitué de 5 séries de 10 grains, supports du Je vous salue Marie, séparées par 5 grains sur lesquels on prie, au début de la dizaine, le Notre Père et, à la fin de la dizaine, on proclame la doxologie : Gloire au Père...
Un rosaire est un grand chapelet consistant à prier l’équivalent de quatre chapelets.
Le chapelet, prière qui semble orientée vers la Vierge Marie, est définie par Jean-Paul II comme « une prière qui nous fait contempler le Christ avec Marie ».
Ainsi, l’Église invite à méditer sur chaque dizaine un ‘mystère du Christ’.
- Mystères joyeux : contempler Jésus en ses origines humaines
l’Annonciation ; la Visitation ; la Nativité ; la Présentation au Temple et le recouvrement au Temple. Il est celui qui vient en notre chair de la part du Père.
- Mystères lumineux : plonger dans le ministère de Jésus
de son baptême à la Cène où il se livre, en passant par sa présence aux Noces de Cana, sa prédication qui annonce le Royaume et sa transfiguration qui préfigure sa Résurrection.
- Mystères douloureux : nous tenir, comme Marie, ‘avec’ le Christ
dans la nuit de son agonie et nous rappeler ses souffrances : la flagellation, le couronnement d’épine et la crucifixion.
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Mystères glorieux qui font retentir l’ineffable Nouvelle
de sa Résurrection, de son Ascension auprès du Père, le don de l’Esprit à jamais vivifiant, ainsi que daux autres mystères, fruits de la méditation de l’Église sur la place de Marie dans notre foi : son Assomption et son couronnement.

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