Une question qui peut sembler banale mais qui est pourtant importante.
Tout d’abord, parce que c’est le Pape, tout simplement. Depuis les origines de l’Église, l’évêque de Rome est considéré comme étant le successeur de l’apôtre Pierre, en vertu du fait que Rome est le lieu du martyr du chef des apôtres. Le pape est l’évêque de Rome. Il reçoit la charge qui était celle de l’apôtre Pierre dès l’acceptation de son élection au siège de Rome par les cardinaux.La triple mission de tout évêque et donc du Pape est d’enseigner la foi authentique, de garantir les conditions du culte rendu à Dieu et de servir l’unité de l’Église. Voir et écouter le successeur de Pierre est stimulant pour notre foi.
La deuxième raison, c’est que ces journées vont être extraordinaires ! Léon XIV va vivre quelques jours en France, et il ne va pas se reposer. Il va rencontrer le président de la République, visiter l’UNESCO, prier à Notre Dame avec les évêques et les prêtres, aller au Stade de France avec les jeunes, visiter la « Maison Bakhita », rencontrer et échanger les membres de l’Assemblée synodale provinciale, célébrer la messe place de la Concorde. Et bien sûr, après, faire étape au sanctuaire de Lourdes puis lundi à Metz. Ce sont des moments bénis pour nous. Je vous invite fortement à suivre, à écouter, à regarder, à lire tout ce que le Pape Léon XIV dira durant son voyage. Il le dira à nous aussi, catholiques d’Antony !
Et dernière raison (évidemment il y en a d’autres) : c’est une chance ! Oui c’est une chance et une grâce ! Tellement de pays aimeraient avoir la visite du Saint Père et pour nous, à peine un an et demi après son élection, il vient en France. Quelle grâce et quel cadeau ! Cette visitation est un moment unique pour notre vie de chrétien ! Nous en parlerons encore dans de nombreuses années. Qui d’entre nous ne se souvient des visites de Jean-Paul II à Paris, à Lyon, à Reims, à Ars ou encore à Sainte-Anne d’Auray ? Qui ne se rappelle des journées à Paris et Lourdes avec Benoit XVI en 2008 ? Qui n’a encore en tête l’ambiance à Marseille et en Corse lors du passage du Pape François ?
La France est bien gâtée, alors ne nous privons pas d’un tel cadeau. Ce cadeau nous allons le vivre ensemble, avec nos paroisses, avec notre diocèse et notre pays, dans la joie et l’action de grâce pour cet événement unique et tellement stimulant pour notre foi !









