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 DEMEURER EN COMMUNION


La situation actuelle de notre pays nous contraint pour un temps à rester confinés chez nous, éloignés les uns des autres. Or, le propre de notre vie de chrétien est d’être en relation, avec Dieu et les uns avec les autres. Cette communion est particulièrement visible lors de l’assemblée dominicale, nous sommes en effet membres d’un seul corps.
Mais comment vivre cette situation inédite ? Il n’y a plus la messe le dimanche ! Nous sommes reclus dans nos maisons, séparés les uns des autres. Votre paroisse, et l’équipe des prêtres qui la sert, vous proposent de vous aider et de vous accompagner dans cette démarche. Lire la suite...
JE REGARDE LA MESSE JE DONNE A LA QUÊTE EN LIGNE JE DÉPOSE UNE INTENTION DE PRIÈRE JE POSE UNE QUESTION A NOS PRÊTRES LES DÉFUNTS DE LA PAROISSE
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EDITO 20 octobre 2019 : "S'il n'y a pas de résurrection des morts..."

https://www.saintmaximeantony.org/2019/10/edito-20-octobre-2019-sil-ny-pas-de.html
« S’il n’y a pas de résurrection des morts, [c’est que] le Christ non plus n’est pas ressuscité. Et si le Christ n’est pas ressuscité, notre proclamation est sans contenu, votre foi aussi est sans contenu ; et nous faisons figure de faux témoins de Dieu, pour avoir affirmé, en témoignant au sujet de Dieu, qu’il a ressuscité le Christ, alors qu’il ne l’a pas ressuscité si vraiment les morts ne ressuscitent pas. Car si les morts ne ressuscitent pas, le Christ non plus n’est pas ressuscité. Et si le Christ n’est pas ressuscité, votre foi est sans valeur, vous êtes encore sous l’emprise de vos péchés ; et donc, ceux qui se sont endormis dans le Christ sont perdus. Si nous avons mis notre espoir dans le Christ pour cette vie seulement, nous sommes les plus à plaindre de tous les hommes. Mais non ! Le Christ est ressuscité d’entre les morts, lui, premier ressuscité parmi ceux qui se sont endormis. » (1 Co 15, 13-20).
Si le Christ n’est pas ressuscité des morts, alors l’amour de Dieu le Père n’est pas fiable et ne peut rien pour nous puisqu’il n’a rien pu pour Jésus ; alors le péché est le plus fort, et notre vie n’a qu’un horizon : le néant ; alors les martyrs sont stupides de perdre leur vie pour l’attachement, non pas à une Réalité (Jésus vivant), mais à une idée, fausse en plus ; les religieux, religieuses et consacrés ont raté leur vie, en la donnant à Quelqu’un qui n’est plus ; les prêtres sont des menteurs, eux dont l’Église prétend qu’ils agissent dans la puissance du Christ ressuscité, vivant, pour offrir Son Corps, Son Sang, Son Pardon ; le baptême est une mascarade puisqu’il ne sauve de rien du tout, et que le Christ ne peut pas habiter notre âme pour la vivifier s’Il n’est plus. Tout l’édifice de notre foi, tout le sens de notre vie d’homme et de chrétien, repose donc sur cette affirmation reçue par le témoignage des apôtres : « le Christ est ressuscité des morts, il est vivant et offre à tous ceux qui s’ouvrent à Lui le don de la vie éternelle, la vie pour toujours bienheureuse dans notre corps, glorifié. » Cette vérité qui donne à notre vie tout son sens, toute sa valeur, toute sa joie, toute son espérance, nous l’approfondissons et en vivons particulièrement dans le service d’accueil et d’accompagnement des familles en deuil. À l’approche de la Toussaint, accueillons à nouveau cette vérité ensemble et regardons en nos saints, comment dès cette terre, elle a rendu leur vie lumineuse et peut rendre semblable la nôtre.
Père Ambroise RICHÉ.